Et si… PSG, Federer, un pas de plus vers l’éternité ?

Avant chaque week-end sportif, la rédaction de Sport-Vox sort sa boule de cristal et fait du sport fiction pour vous parler, en avant-première,  des meilleurs moments à venir, ceux qui vont changer le cours d’une saison et pourquoi pas d’une carrière. Cette semaine, nous en avons imaginé deux.

Les records sportifs sont faits pour être battus. Quelle que soit la grandeur d’une équipe ou d’un athlète, il est destiné à être surpassé, encore et toujours. Ce week-end, ce sont ainsi deux marques mythiques qui pourraient être dépassées ou inquiétées.

Roger Federer : un centième titre pour viser Connors

Recordman de victoires en Grand Chelem, plus grand nombre de semaines à la place de N°1 mondial, plus vieux leader à l’ATP, le Bâlois est une légende absolue du jeu, peut-être la plus grande et ce n’est pas une victoire de plus ou de moins en Masters 1000, spécialement à Bercy où il a déjà triomphé, qui y changera quoi que ce soit. Pourtant, dimanche, le Suisse peut écrire une page majeure de sa carrière.


En effet, ce n’est un secret pour personne, Roger est obnubilé  par la place qu’il laissera dans l’histoire du jeu, s’il continue à jouer à plus de 37 ans, ce n’est pas que pour le plaisir ! Il a une idée derrière la tête, aller chercher ce record que personne ne l’imaginait approcher : le nombre total de trophées soulevés en carrière. Avec 109 titres, l’américain Jimmy Connors, et sa fantastique longévité, a mis la barre très haute et pourtant… En cas de victoire finale à l’Accor Hôtel Arena, Federer rejoindra déjà Jimbo dans le club particulièrement select des centenaires, à portée de raquette de cet improbable total.

Bien sûr, l’affaire ne sera pas simple et Novak Djokovic va lui donner du fil à retordre en demie mais les planètes sont alignées. Entre les forfaits et les méformes, il a pu encaisser sa victoire de Bâle et arriver en quarts de finale en pleine forme. Il a beau s’en défendre, il n’est pas venu à Paris pour faire du tourisme mais pour gagner et c’est ce qu’il va faire. Il va dominer le Serbe avant d’assommer la surprise russe Kachanov en finale pour décrocher un second Arbre de Fanti. Un centième titre mythique qui le conduira immanquablement, début 2020, à effacer Jimbo des tablettes. Ne cherchez pas, c’est écrit.

Paris Saint-Germain : une douzième victoire avant l’invincibilité

Le champion de France vit un début de saison des plus paradoxaux. Alors qu’elle est particulièrement décriée par l’ensemble des suiveurs qui lui reproche son manque de caractère, l’équipe cornaquée par Thomas Tuchel marche sur le championnat comme rarement et s’apprête à marquer l’histoire. En effet, face à un LOSC épatant et dans la souffrance, le club de la capitale va réaliser un exploit inédit dans l’histoire des cinq principaux championnats européens : entamer un championnat par douze victoires.

Ce succès, du jamais vu donc, va pourtant être long à se dessiner ce soir. Face à des Dogues incisifs et inspirés, le Parc va trembler jusqu’au bout. La délivrance n’en sera que plus belle. Au bout d’arrêts de jeu étouffants, ce sont bien les coéquipiers de Neymar qui vont s’imposer et supplanter le mythique Tottenham de 1960. Un record qui en appellera un autre puisqu’en fin de saison, c’est un autre club londonien qui devra s’incliner face à la troupe de Thiago Silva. Les invincibles d’Arsenal ne seront plus seuls et Paris achèvera un championnat vierge de toute défaite, une première en France où les canaris de Suaudeau tiennent toujours le haut du pavé.

Saison mythique à venir donc mais dans tous les sens du terme. Intouchables sur leurs terres, les parisiens ne connaîtront pas la même réussite hors de leurs frontières. Pour la première fois dans l’ère qatarie, ils ne passeront pas les poules en Ligue des Champions, supplantés par Liverpool et Naples. Paradoxale jusqu’au bout cette cuvée 2018-2019…

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